La colère

La colère

  • Meilleure amie ou meilleure ennemie ?
  • Etes-vous plutôt passif ou agressif ?
  • Avez-vous développé l’art d’exprimer sainement votre colère ?

Comment vous positionnez-vous face à votre propre colère ?

Celui qui évite les conflits :

  • Je l’ignore .
  • Je la fui.
  • Je la range dans une petite boite que je mets au fond de ma tête.

Le colérique:

  • Je l’exprime impulsivement.
  • Je crie.

Celui qui fait la cocotte minute:

  • Je ne dit rien pendant un moment
  • J’accumule ,j ‘ attend et attend, et quand c’est trop j’explose.
  • Je lâche tout ce que j’ai sur le coeur une fois par mois en criant et m’énervent.

Le passif

  • Je ne dit rien sur le moment mais je le punirais plus tard.
  • Je garde tout pour moi.
  • Je me met en colère contre moi même.
  • Je ne dit rien mais je sors ma colère sur des objets ou sur la nourriture.

Celui qui répond au ralenti

  • Je ne dit rien sur le moment car l’agressivité me bloque.
  • Plus tard je trouve une bonne réponse et me dit “j’aurais dû dire ça ou ça”
  • Je lui laisse des messages de réponse à son conflit bien plus tard

Il y a toutes sortes de façons pour exprimer sa colère. Il y a des colères saines et des colères qui vous font du mal.

La colère interdites :

Dans notre société on a pris l’habitude d’éduquer les filles de sortes à ce qu’elles soient douces, soumises, très polies et donc elles n’ont pas l’autorisation de se mettre en colère. Dans certaines familles, plus rarement ont interdit aussi au garçons toute individuation, tout droit de dire « non », de se mettre en colère.

Les résultats :

Ce type d’éducation donne des adultes qui souffrent du déni de soi, qui se font marcher dessus, manipuler facilement, et bien sur il y à le syndrome de la colère interdite donc retournée contre soi qui a pour conséquence la dépression, le sabotage de sa vie, la méchanceté voir de la tyrannie contre soi et des comportements autodestructeurs comme les addictions et autres comportements compulsifs avec la nourriture ou autres.

La colère valorisée :

La colère est en générale valorisée chez les garçons. On les encourage à être des « hommes » par l’interprétation malsaine que un homme est un homme si il crie, frappe plus fort que les autres et détruit.

Les résultats :

Dans les familles où on valorise une colère au quotidien, a pour résultat de créer des adultes colériques qui ont du mal à maîtriser leur montée de colère, il peuvent parfois devenir violent sur des objets, des animaux ou des êtres humains.

L’effet du balancier :

Une personne qui a eu une éducation du type hypo-colérique « colère interdite » peut un jour saturer et exploser dans des violente crise de colère qu’il ou elle aura du mal à contrôler.

Une personne qui a eu une éducation du type hyper-colérique : peut un jour saturé et détesté cette colère en lui et devenir quelqu’un de trop passif car il a peur de lui même de sa propre colère.

La colère saine

C’est la voie du juste milieu. Une colère saine n’est ni passive ni agressive. Une colère saine est aidant et utile pour vivre bien, pour se protéger pour exprimer quand quelqu’un a passé la frontière du respect au non respect.

On peut apprendre à bien vivre et bien exprimer sa colère.

La colère utile sert à nous indiquer que c’est le moment de poser des limites.

La colère inutile est la colère qui reste en nous : le ressentiment.

Parfois des personne me raconte garder des colères pendant des semaines voir des mois.

« Le ressentiment est le poison que l’on boit en pensant tuer son ennemi .»

Nelson Mandela »

On dit que la colère est comme la morsure du serpent et que le ressentiment est le venin qu’on garde en soi qui nous tue.

C’est pour cela qu’il est important d’apprendre comment évacuer sainement sa colère et aussi une fois sortie comment avancer libérer de cette colère.

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